A ceux qui

 

A ceux qui désertent et pleurent d’être abandonnés,
Puis, qui en victime se plaisent à se comporter,
Alternant les tactiques et les provocations
Pour que l’autre initie la réconciliation.

A ceux qui ne veulent pas avouer l’évidence,
Qui, lors, à la colère, réservent une longue danse
Et qui jouent un jeu qui jamais ne se termine,
Même, lorsque d’y mettre fin, parfois, ils font mines.

A ceux qui blessent les autres sans remord éprouver
Pour savoir l’importance qui leur est accordée,
Ne pouvant, par cet acte, que froideur récolter
Sans pouvoir mesurer l’attache qu’ils ont brisée.

A ceux, enfin, qui doutent de tout, tous et surtout
D’eux mêmes, de leur talent réel, de leurs atouts,
Dans les regrets murés par la peur du rejet.
Que sert l’intelligence quand telle erreur commet ?

A ceux dont les larmes, telles lancinantes lames pour l’âme,
Perdurent sans que jamais leur orgueil ne désarme.
A ceux là, je dédie ce poème et espère
Qu’efforts feront pour que leurs brouilles fussent passagères.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s