A.F.

Que l’on le suive ou le fasse taire
Il est pour soi, les autres, un mystère
Que l’on ne peut jamais sonder vraiment
Mais seul, en mesurer, les serrements,

Les afflictions, les emballements,
Les craintes, les doutes, les attachements
Confus, nébuleux, vifs et troublants.
J’hésite à suivre ses égarements.

De Schubert, de Liszt, les Symphonies,
Des angoisses de Kafka, l’esseulé,
Des visions d’un Werfel exilé,
A eux, mon coeur, vos textes, choisit.

Mon coeur décode vos messages cachés,
Et ressent, sans jamais en douter,
Les preuves de notre complice amitié,
Et de nos sincères affinités.

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