Bafouille.

Sont venus les moments de l’oie, euh… de joie et de sac à dos… de sac de cadeaux, de lapins enguirlandés, de sapins enguirlandés et pleins de poules, pleins de boucs, de boules scintillantes et brillamment brillantes. Sont arrivés les romans de partage, les moments de partage auprès de l’acre, de l’âtre, de la cheminée quoi en attendant que la gêne tombe, la neige tonde, que la neige tombe du fiel, du miel, du ciel et recouse, recouvre l’hyper de son flan manteau, l’hiver de son blanc manteau. Ces instants où les conservations, conversations fusent comme les luges sur les tentes, les pentes d’une montagne enneigée et bougie, rougie par le soleil coulant, mouchant, couchant. Ces heures de Maguy, de magie où le bonheur semble passible, possible où les conflits s’estompent, où être ensemble prend un autre rance, sens, où le plus beau radeau, cadeau est la prescience, présence de ceux que l’on hait, aime. Aussi je vous chouette, souhaite un joyeux Joël, un soyeux Noël, un joyeux Noël et de bonnes fesses de pin, de bonnes fêtes de fin damnée, d’année. Et même de très pelles belles fêtes de fin d’apnée d’année et que la morse, force soit avec mou, vous.

Bon, pas bal pour un premier met, pas mal pour un premier jet. Je me demande lustre, juste si je le fais en bafouille ou en dix fours, discours.
Mais si avec chat, ça, je ne passe bas, pas mutin en chèvre, lutin en chef, je ne comprends pluie chien, plus rien.

Avec un peu d’humour, je voulais vous souhaiter

un Joyeux Noël (ou Joël).

bruegel-le-denombrement

BRUEGEL Le Dénombrement.

 

Pour ceux qui n’arriveraient pas bien à lire le texte barré (mais pas parti ^^), le voilà qui a fait sauter tous ses barrages ou toutes ses barrettes, peut-être :

Sont venus les moments de l’oie, euh… de joie et de sac à dos… de sac de cadeaux, de lapins enguirlandés, de sapins enguirlandés et pleins de poules, pleins de boucs, de boules scintillantes et brillamment brillantes. Sont arrivés les romans de partage, les moments de partage auprès de l’acre, de l’âtre, de la cheminée quoi en attendant que la gêne tombe, la neige tonde, que la neige tombe du fiel, du miel, du ciel et recouse, recouvre l’hyper de son flan manteau, l’hiver de son blanc manteau. Ces instants où les conservations, conversations fusent comme les luges sur les tentes, les pentes d’une montagne enneigée et bougie, rougie par le soleil coulant, mouchant, couchant. Ces heures de Maguy, de magie où le bonheur semble passible, possible où les conflits s’estompent, où être ensemble prend un autre rance, sens, où le plus beau radeau, cadeau est la prescience, présence de ceux que l’on hait, aime. Aussi je vous chouette, souhaite un joyeux Joël, un soyeux Noël, un joyeux Noël et de bonnes fesses de pin, de bonnes fêtes de fin damnée, d’année. Et même de très pelles belles fêtes de fin d’apnée d’année et que la morse, force soit avec mou, vous.

Bon, pas bal pour un premier met, pas mal pour un premier jet. Je me demande lustre, juste si je le fais en bafouille ou en dix fours, discours.
Mais si avec chat, ça, je ne passe bas, pas mutin en chèvre, lutin en chef, je ne comprends pluie chien, plus rien.

 

 

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2 réponses à “Bafouille.

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